Nos panelistes partageront sur leurs projets courants. 3 présentations seront données, suivies par une discussion entre les présentatrices, ainsi que Mme Brenda Andreas, qui participera en tant que patient partenaire. Ce webinaire vise à adresser les problématiques liées à la fragilité et les soins de santé primaires aux aînés(es).

Mardi le 26 janvier 2021

12:00 to 13:30 HNE

Enregistrement requis, s.v.p. vous enregistrer ici

Toute question relative à cet événement peut être adressée à: admin@spor-pihci.com

Télécharger le pamphlet en français ou en anglais.

 *Les présentations seront faites en anglais

 Présentations:

L’Apprentissage Automatique pour l’Identification de la Fragilité dans les Pratiques de Soins Primaires au Canada

Sabrina T. Wong, Sabrina T. Wong, IA, Professeure de Doctorat, UBC School of Nursing and Centre for Health Services and Policy Research; Doctorat, IA, Professeure Adjointe, School of Nursing Université Dalhousie

Les dossiers médicaux électroniques (DME) contiennent une grande quantité de données longitudinales qui peuvent être utilisées pour la recherche en soins primaires. L’apprentissage automatique peut pleinement utiliser ce large éventail de données pour la détection des maladies et des syndromes. L’objectif de cette étude était de développer une définition de cas validée de la fragilité pour le contexte des soins primaires, en utilisant l’apprentissage automatique. Nous avons utilisé 7 algorithmes d’apprentissage automatique supervisé pour former des modèles de classification afin d’identifier les patients fragiles, avec une validation effectuée sur un sous-échantillon du total des patients. La performance finale du modèle était évaluée en utilisant la sensibilité, la spécificité, la valeur prédictive négative et la valeur prédictive positive. La création d’une définition de cas de fragilité à l’aide de l’apprentissage automatique peut faciliter une intervention précoce, éclairer les tests de dépistage avancés et permettre la surveillance.

Identification et Compréhension des Besoins en Services Sociaux et de Santé des Aînés(es) Autochtones et Non-Autochtones avec Maladies Chroniques Multiples, et leurs proche-aidants.

Présenté par Katherine S. McGilton IA, Doctorat, MACSS, Scientifique Principale, KITE-Toronto Rehabilitation Institute – UHN; Professeure, S. Lawrence Bloomberg Faculty of Nursing, University de Toronto

et

Sharlene Webkamigad IA, MA, Candidate au Doctorat, École de santé rurale et du Nord, Université Laurentienne

Nous avons entrepris d’effectuer deux examens de la portée pour comprendre les besoins sanitaires et sociaux des populations autochtones et non autochtones. Des similitudes ont été trouvées entre les deux groupes, l’accès à l’information et l’accent mis sur les stratégies de prévention (ex. : Les approches de mieux-être) pour mieux aider les aînés(es) à gérer leurs conditions. Il a toutefois été démontré qu’il était unique aux populations autochtones qu’un fort accent sur le soutien social (qui comprenait principalement le besoin de revenir aux modes traditionnels de prestation de soins intergénérationnels). Alors que les aînés(es) non-autochtones étaient préoccupés(es) par la coordination des services et du soutien, les populations autochtones étaient préoccupées par l’accès à tous les services en raison de leur emplacement éloigné, et des heures limitées d’ouverture des cliniques pouvant répondre à leurs besoins. Enfin, les recherches menées auprès des aînés(es) autochtones atteints(es) de multimorbidités étaient uniques en leur genre, l’accent étant mis sur le renforcement de la communauté et la nécessité de préserver la culture en santé. Nous discuterons des implications politiques sur la base de ces résultats.

Dépenses Personnelles Liées au Vieillissement sur Place pour les Aînés Fragiles: Un Examen de la Portée Axé sur l’Engagement des Patients

Elaine Moody,  Doctorat, IA, professeure adjointe, School of Nursing Université Dalhousie

Comme la population vieillissante augmente, il y a un intérêt croissant à aider les gens à vivre dans leur maison et leur collectivité pour les accompagner dans leur vieillissement – souvent appelé vieillissement sur place. Bien que vieillir sur place soit très souvent la préférence des personnes âgées, et qu’il s’est avéré plus rentable que les soins de longue durée, il y a également des considérations financières importantes pour les personnes et les soignants, car les personnes connaissent un déclin de leur santé et de leurs fonctions et ont besoin de soutien pour rester à la maison. Cet examen de la portée visait à mieux comprendre la littérature existante sur les dépenses personnelles liées au vieillissement en place et a été soutenu par deux groupes de mobilisation des patients pour s’assurer que l’examen reflète les réalités des personnes âgées dans la communauté.